Une chant qui grince,
rend mon teint si blanchâtre
que je me transforme en fantôme.
Je deviens invisible,
je vois dans le miroir
mon âme qui se déchaîne telle une mer
faite prisonnière entre des portes de prison
si petites à côté d’elle.
La mer se noie dans son eau salée…
Un chant qui danse,
rend mon teint si heureux
 que mon cœur s’emballe,
pleure et rit en même temps
tel un soleil le matin,
un été chaud, mais rafraîchissant.
Un chant silencieux,
rend mon teint apaisé, calme, prospère
et je m’endors tel un petit enfant
venant de naître.


Oihana Vallet

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